Jesse Marsch et la langue de Molière

On est au Québec. Qu’on le veuille ou non, on est différent du restant de l’Amérique du Nord. On n’est pas meilleur, ou n’est pas moins bon. On est différent. Y en a qui le comprenne, d’autres non…

L’organisation du Canadien de Montréal nous avait promis que Randy Cunneyworth était pour apprendre le français. Mais bon, on le pardonne. Aux commandes de l’équipe la plus glorieuse de l’histoire de la LNH, il a bien d’autres choses à faire. Du genre ne pas faire les séries et mener l’équipe au dernier rang de l’association de l’Est.

L’organisation de l’Impact de Montréal nous avait laissé entrevoir que Jesse Marsch était pour apprendre le français. Mais bon, on n’avait pas trop d’attente. En tant qu’entraîneur d’une équipe d’expansion, il a du pain sur la planche. Mais, Ô coup de théâtre! L’Impact fort de sa noble fiche de 3 victoires, 5 défaites et 2 joutes nulles est au 5e rang de l’association de l’Est. Qui plus est, Jesse Marsh se débrouille très bien en français…

 

«Je respecte la culture et l’environnement, beaucoup…»

Le boute sur son chien, c’est quand même épique.

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